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| Musiques | 2010-08-15 |
« Rentrer pour la première fois en contact avec la musique de Wolfgang von Schweinitz, c’est franchir le seuil d’un univers sonore singulier, fascinant, qui peut difficilement laisser indifférent. Le « raga en intonation juste pour violon et contrebasse » qui occupe tout ce disque se rallie autant au faux statisme hypnotique de Morton Feldman qu’à l’euphonie harmonique de James Tenney, compositeur et théoricien dont Schweinitz a pris la succession au California Institute of the Arts. » Pierre Rigaudière. Diapason, février 2010. Wolfgang von Schweinitz. Plainsound glissando modulation. Neos, 2009. |
| Textes | 2010-08-16 |
« Comment sortir de l’histoire quand ce sont les morts, eux-mêmes, qui rappellent l’immémoriale douleur ? On me parle d’Israël, de l’idée de faire de l’horreur, de la peine, un territoire, une guerre, une identité. Mais je ne suis pas de Jérusalem, de Tel Aviv ou encore des colonies de la bande de Gaza. Je suis une fleur nourrie au fumier de tôle du Michigan, née dans le Nouveau Monde. Je ne trouverai pas dans un pays une quelconque consolation. Je suis une fille des usines de Flint, une fille de la fumée toxique de la modernité américaine. » Catherine Mavrikakis. Le ciel de Bay City. Sabine Wespieser, 2009. |
| Arts | 2010-08-17 |
« Je voudrais commencer en disant d’abord que l’architecture n’existe pas. Ce qui existe c’est l’œuvre d’architecture. Et une œuvre est une offrande à l’architecture dans l’espoir de pouvoir faire partie du patrimoine de l’architecture. » Louis I. Kahn. Annalisa Trentin. Louis I. Kahn. Actes Sud, 2010. |
| Albums | 2010-08-18 |
« Il était une fois trois frères qui étaient une même fleur. Autrefois, ils étaient une même tige. Autrefois, ils étaient une même racine. Autrefois, ils étaient donc un seul et même être. Mais, à présent, ils ne sont plus ensemble. Un jour, ils seront réunis. »
Dans cet atelier, les couleurs vivent, appellent à la liberté et à l’imagination. On rêve, on joue, on vit. Texte Ho-Baek Lee. Illustration Gyong-Sook Goh. Mon atelier des couleurs. Éditions MeMo, 2006. |
| Histoire | 2010-08-19 |
« Sans doute, Paris n’est plus comme il était il y a un siècle et demi le chef-lieu mythologique du présent et de l’avenir. Mais dans le nouvel ordre des choses, Paris, on peut le supposer, restera, néanmoins pour reprendre l’expression de Goethe, une ville universelle, et peut-être la plus universelle de toutes. Car Paris, aujourd’hui, plus que toute autre ville, nous explique le passé de notre culture. » Patrice Higonnet. Paris capitale du monde. Tallandier, 2005. |
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