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| Théâtre | 2010-09-04 |
Après avoir rêvé des tours jumelles pendant plus de six ans, Philippe Petit décide de passer à l'action en août 1974. Il débarque à New York, 8 mois avant, pour planifier son projet fou. Aidé par une équipe d'amis et de complices, Petit doit faire face à de nombreux défis. La nuit du 6 au 7 août 1974, toute l'équipe s'affaire pour rendre possible l'impossible et à 7h15, Philippe Petit fait ses premiers pas sur le câble dressé à une hauteur vertigineuse. James Marsch redonne vie à cette aventure, à travers le témoignage de Philippe Petit et de certains complices de ce « crime artistique du siècle ». James Marsh. Le funambule. Diaphana, 2007. |
| Musiques | 2010-09-05 |
« Ouvrant la sensibilité occidentale au charme de figures sonores se répétant à intervalles réguliers sur de longs espaces de temps, Terry Riley a créé une forme musicale originale basée sur ce que l’on pourrait appeler un principe de réitération évolutive. Une musique de conception délibérément simple dont la subtilité réside dans une dialectique entre l’immuabilité et la transformation, l’immobilité et le mouvement, qui engendre à l’infini de multiples nuances. » Daniel Caux. Le silence, les couleurs du prisme & la mécanique du temps qui passe. Terry Riley. Persian surgery dervishes. Felmay, 1993. |
| Textes | 2010-09-06 |
« Yves a laissé Anna lire les Quarante souvenirs d’Anna Stein, en feuilletant son journal, en tentant de s’intéresser aux articles. Elle n’a pas levé les yeux vers lui, elle l’a parcouru d’une traite, en vingt minutes.
Anna repose le livre.
- Merci, dit encore Anna. » Hervé Le Tellier. Assez parlé d’amour. J.C. Lattès, 2009. |
| Sociétés | 2010-09-07 |
« Après beaucoup d’autres, Delphine Deloget a décidé de raconter les histoires de ceux qui viennent à Calais pour se rendre, à tout prix, en Angleterre. Mais comme aucun(e) autre avant elle, elle choisit de montrer toute la complexité de sa relation à ces hommes : comme femme, comme occidentale, comme « privilégiée », comme cinéaste… Elle répond à tous, n’esquive aucune question, elle rit et son rire nous accompagne tout au long du film…. Le film se situe bien au-delà de la compassion, le spectateur est avec eux comme rarement, et en même temps nous n’oublions jamais à quel point notre monde vu de notre place est évidemment différent du leur. » Mariana Otero. Cinéaste Delphine Deloget. No London today. Injam [Prod], 2007. |
| Albums | 2010-09-08 |
« A la lisière d’une forêt vivait un pauvre bûcheron avec sa femme et ses deux enfants. Le garçon s’appelait Hänsel et la fille Gretel... » Si l’histoire est inchangée, les illustrations noir et blanc, teintées d’onirisme, de Lorenzo Mattotti, ravivent l’angoisse enfantine d’être abandonné. La lumière savamment distribuée d’une page à l’autre accompagne les deux infortunés héros, comme au théâtre. Jacob et Wilhelm Grimm. Illustration Lorenzo Mattotti. Hansel et Gretel. Gallimard jeunesse, 2009. |
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