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| Pensées | 2010-06-29 |
« Qui est Alain Badiou ? Un maoïste attardé, un terroriste de l’intellect dangereusement porté à gauche ? À moins qu’il ne soit cet auteur qui depuis vingt ans, au moins, fascine les spécialistes de la philosophie contemporaine, et dont le nom circule dans les milieux philosophiques internationaux, de Sydney à Buenos Aires. Un terroriste, décidément, mais de l’hermétisme, cette fois, et qui jetterait des bombes mathématiques dans ses déclarations philosophiques » Alain Badiou. Fabien Tarby. La Philosophie et l’évènement. Entretiens. Germina, 2010. |
| Albums | 2010-06-30 |
« Arto vient tous les mercredis. Il ne parle plus de l’album de ses parents. Il attend. Il a compris que relier, c’est aussi attendre ».
Arto se présente chez Tara, la fée des livres, la relieuse de livres. Chez elle, ça sent la poussière, le cuir, le thé aux amandes grillées… Il veut qu’elle répare l’album de mariage de ses parents, qui est rouge, usé, effiloché. Alors, le petit garçon apprend, patiente, observe…
Un album rêveur et poétique. Agnès de Lestrade. Olivier Latik. Arto et la fée des livres. Éditions Milan, 2010. |
| Techniques | 2010-07-01 |
Le poisson occupe une place centrale dans l’art culinaire japonais. Situé à Tokyo, le temple élevé à sa gloire se nomme Tsukiji. Ce livre-DVD de recettes vous permet de plonger au cœur du plus grand marché au poisson au monde et de découvrir ceux qui le font vivre. Une invitation au voyage et à l’éveil des sens ! Philippe Delacourcelle. Franck Landron. Tsukiji le plus grand marché aux poissons du monde. Agnès Viénot éditions, 2009. |
| Cinéma | 2010-07-02 |
Ce florilège de films, dédié à la forme courte animée (courts métrages, clips, pilotes…) présente la crème de la création internationale à travers différentes techniques d’animation : Georges Schwizgebel, Vincent Paronnaud, Marie Paccou, Geoffroy de Crécy, Sarah Cox…
À partir de 12 ans. Animatic. Volume 6 : le meilleur de l’animation internationale. Chalet pointu, 2009. |
| Théâtre | 2010-07-03 |
Imaginons que nous donnions à l’homme, dès sa naissance, un capital constitué d’une certaine quantité de vie. Sa naissance l’oblige à accepter ce capital indiscutable comme un contrat implicite sans lequel il ne serait rien. Une capsule passée autour de son cou conserve le secret de la date de l’ « instant » de sa mort. L’homme serait-il alors débarrassé de son inquiétude mortelle ? Deviendrait-il plus libre ? C’est au secret de la durée de notre vie que Elias Canetti nous interroge dans cette pièce écrite en 1956. Elias Canetti. Les sursitaires. Albin Michel, 1985. |
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